Les requins, pas si solitaires ?

Les requins, pas si solitaires ?
Des liens sociaux complexes existent entre requins d’une même communauté

Si « animaux sociaux » vous faisait auparavant penser aux mammifères, la science révèle aujourd’hui que cachalots, baleines, dauphins et otaries pourraient bien ne pas être les seuls à ressentir de l’affection pour leurs congénères. Une récente étude (1) montre, en effet, que les requins pointe noire de récif (Carcharhinus melanopterus) seraient capables de choisir leurs partenaires, non seulement sur des critères physiologiques, mais aussi affectifs !

Des liens sociaux complexes existent entre requins d’une même communauté

Jusqu’à présent, les comportements sociaux des requins ont toujours été expliqués par la « nécessité de survivre », jamais par un choix dûment réfléchi. Or, on vient de montrer que les requins grégaires comme les pointes noires, les requins citron (Negaprion brevirostris) ou encore les requins gris de récif (Carcharhinus amblyrhynchos) tireraient comme bénéfice à la vie en communauté  la possibilité d’interagir spécifiquement avec un ou des individus avec lesquels ils auraient plus d’affinités.

La structure de ces « amitiés » est conduite par des choix actifs individuels. Elle est comparable aux structures sociales complexes que l’on observe chez les lions de mer ou encore les dauphins !

Et si, comme leurs homologues polynésiens, les requins de Méditerranée avaient encore de nombreux mystères à nous révéler ?

 

La création et le développement de ces liens sociaux sur le long terme pourraient avoir une signification écologique importante dont la compréhension permettrait une meilleure protection des requins. Si le choix de partenaire est défini selon des critères d’appréciation non aléatoires, alors il est possible que, dans une communauté, chaque individu possède un caractère propre et une personnalité unique (éloignant un peu plus les squales des stéréotypes sanguinaires de légendes).

Ces recherches, si elles ont été menées sur des requins grégaires, nous interrogent sur nos connaissances des espèces plus solitaires comme le requin peau bleue (Prionace glauca) ou le requin pèlerin (Cetorhinus maximus).

Leur conservation prend tout son sens quand la découverte de certains mystères vient remettre en question ce qu’on pensait savoir à leur sujet et à celui des océans. Et si, comme leurs homologues polynésiens, les requins de Méditerranée avaient encore de nombreux mystères à nous révéler ?

 

(1) Mourier J, Vercelloni J, Planes S, 2011 : Evidence of social communities in a spatially structured network of a free-ranging shark species.

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En France, tuer un grand requin blanc n’est pas une infraction

Le 14 décembre dernier,  le Tribunal de Grande Instance de Saint Denis de La Réunion informe que la pêche hors la loi d’un grand requin blanc en baie de Saint Paul le 15 Octobre 2015, constitue “une infraction insuffisamment caractérisée” !

L’ASPAS, par le biais de ses avocats sur l’Ile de La Réunion, avait déposé une plainte contre X, en mars 2016 dans le cadre de cette prise illégale opérée dans la cadre du programme CAPREQUINS 2 orchestré par le Comité Régional des Pêches.

En plus de son délai impressionnant, une telle réponse de la part du Procureur de la République signifie, selon les avocats, que “des doutes existent soit sur la matérialité des faits, soit sur l’élément intentionnel. Car il faut ces deux éléments pour caractériser l’infraction“.

  • Les faits ont été enregistrés sur les sites officiels traitant de la gestion du “risque requins” par les pouvoirs publics eux mêmes. Ils ont, bien entendu, largement été relayés par la presse locale. Voilà pour la “matérialité des faits“. Voir : donnée du site info-requins réunion
  • Le requin a été ramené vivant au port pour y être achevé. Comment peut on douter dans de telles circonstances de “l’élément intentionnel” ? Communiqué de presse officiel

Nous rappelons ici que la pêche du grand requin blanc est interdite par l’article 12 du règlement européen 2015/1104 du 19 janvier 2015, d’application directe en droit français. La pêche de cette espèce est donc une infraction, que l’article L. 945-5 du code rural et de la pêche maritime réprime d’une peine d’amende de 22 500 euros.

Comme précisé par les avocats lors du dépôt de plainte : “Cette destruction est d’autant plus grave que le grand requin blanc en question était immature, c’est-à-dire qu’il ne s’était pas encore reproduit, et que cette espèce est considérée comme « vulnérable», c’est-à-dire menacée d’extinction, par l’Union internationale pour la conservation de la nature.”

A quand le respect des lois environnementales en métropole comme dans les territoires Ultramarins ?

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“20 000 rencontres sous les mers”, un livre au bénéfice de DORIS et LONGITUDE 181

“20 000 rencontres sous les mers”, un livre au bénéfice de DORIS et LONGITUDE 181

LONGITUDE 181 annonce  la parution prochaine  d’un livre:

“20 000 rencontres sous les mers”, bénéficiant d’une préface de François SARANO.

Né de la rencontre d’un plongeur biologiste et photographe, Vincent  MARAN,  et d’un plongeur photographe curieux de  la vie marine, Patrick DESORMAIS , régulièrement primé dans les concours.

Vous pourrez vous procurer ce livre :

* en le commandant à partir de ce site : http://www.patrick-desormais.com/fr/patrick-desormais-livre.php
Possibilité de frais d’envois réduits si vous vous groupez vos commandes.
*  en  retrouvant  Vincent et  Patrick au Salon de la plongée.
Vendredi 12 janvier : dédicaces des deux auteurs de 13 à 15 h sur le stand de la revue Octopus, puis de 15 à 17 h sur le stand du Forum Photosub, puis de 17 à 19 h sur le stand de Turtle Prod.
Samedi 13 et dimanche 14 janvier : dédicaces de Patrick DESORMAIS de 13 à 15 h sur le stand de la revue Octopus, puis de 16 à 18 h sur le stand de Turtle Prod.
* aux Journées plongée du Muséum National d’Histoire Naturelle, samedi 13 et dimanche 14 janvier.

Les bénéfices de la vente de ce bel ouvrage seront répartis entre des projets liés à DORIS et Longitude 181.

 

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En France tuer un grand requin blanc n’est pas une infraction caractérisée !

Le 14 décembre dernier,  le Tribunal de Grande Instance de Saint Denis de La Réunion informe que la pêche hors la loi d’un grand requin blanc en baie de Saint Paul le 15 Octobre 2015, constitue “une infraction insuffisamment caractérisée” !

L’ASPAS, par le biais de ses avocats sur l’Ile de La Réunion, avait déposé une plainte contre X, en mars 2016 dans le cadre de cette prise illégale opérée dans la cadre du programme CAPREQUINS 2 orchestré par le Comité Régional des Pêches.

En plus de son délai impressionnant, une telle réponse de la part du Procureur de la République signifie, selon les avocats, que “des doutes existent soit sur la matérialité des faits, soit sur l’élément intentionnel. Car il faut ces deux éléments pour caractériser l’infraction“.

  • Les faits ont été enregistrés sur les sites officiels traitant de la gestion du “risque requins” par les pouvoirs publics eux mêmes. Ils ont, bien entendu, largement été relayés par la presse locale. Voilà pour la “matérialité des faits“. Voir : donnée du site info-requins réunion
  • Le requin a été ramené vivant au port pour y être achevé. Comment peut on douter dans de telles circonstances de “l’élément intentionnel” ? Communiqué de presse officiel

Nous rappelons ici que la pêche du grand requin blanc est interdite par l’article 12 du règlement européen 2015/1104 du 19 janvier 2015, d’application directe en droit français. La pêche de cette espèce est donc une infraction, que l’article L. 945-5 du code rural et de la pêche maritime réprime d’une peine d’amende de 22 500 euros.

Comme précisé par les avocats lors du dépôt de plainte : “Cette destruction est d’autant plus grave que le grand requin blanc en question était immature, c’est-à-dire qu’il ne s’était pas encore reproduit, et que cette espèce est considérée comme « vulnérable», c’est-à-dire menacée d’extinction, par l’Union internationale pour la conservation de la nature.”

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L’autre réalité des paillettes, un fléau pour l’environnement

L’autre réalité des paillettes…

A l’approche des fêtes, les paillettes sont souvent à l’honneur sur les décorations ou dans les maquillages. Pourtant, ce ne sont rien d’autres que des petites particules de plastique… un véritable fléau pour l’environnement !

Une scientifique néo-zélandaise, Trisia Farrelly, a récemment expliqué que “Tous les types de paillettes devraient être interdits car ce sont des micro-plastiques qui finissent immanquablement par polluer l’environnement”.

En effet, les paillettes sont des petits bouts de plastique utilisés dans de nombreux produits qui, une fois dans l’eau de nos égouts, vont rejoindre tôt ou tard la grande masse de micro-plastiques présents dans les océans. Ils sont ensuite consommés, directement ou indirectement, par de nombreux animaux marins et entrent également, de ce fait, dans notre chaîne alimentaire. Les conséquences de cet envahissement sont encore difficilement quantifiables mais les inquiétudes grandissent de plus en plus sur les effets à long terme. C’est pour cela que certains scientifiques demandent l’interdiction des paillettes fabriquées à partir de plastique.

Selon d’autres scientifiques, la pollution apportée par les paillettes est loin d’être aussi conséquente que celle apportée par les microfibres de nos vêtements synthétiques, mais tous les gestes comptent : il est temps d’endiguer cette inondation de plastique !

Certaines enseignes ont déjà pris le virage et ont remplacé les paillettes de leurs cosmétiques par des paillettes fabriquées à base de mica et de minéraux. En ces temps de fêtes, où tout nous pousse à la consommation, nous vous invitons plus que jamais à faire les bons choix pour protéger les océans ! 

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Que mangent vraiment les requins “Réunionnais” ?

Que mangent vraiment les requins “Réunionnais” ?
Que mangent vraiment les requins “Réunionnais” ?

Un récent rapport d’étude des contenus stomacaux des requins tués sur l’Ile de La Réunion est passé presque inaperçu tant il révèle de vérités bien gênantes pour les promoteurs de la chasse à tout prix.

Comme vous le savez, Longitude 181 est engagée depuis quelques années dans le collectif d’associations Réunionnaises et Métropolitaines de protection de l’environnement marin, qui, sur l’Ile de La Réunion, tente de faire entendre une voie médiane au delà des passions vengeresses contre les requins.

Nos propos, toutes ces années, étaient notamment de mettre en avant qu’un appâtage volontaire des requins opportunistes du large était en place (au profit de qui ?), et que les questions de pollutions marines n’étaient jamais abordées dans ce dossier, servant, là encore, très certainement des intérêts inavoués.

Au fil des captures réalisées dans le cadre des fumeux protocoles “Cap Requins”, des études systématiques des contenus stomacaux étaient effectués et consignés par les scientifiques locaux.

Il se trouve que les résultats de ces examens ont été publiés il y a quelques temps. Soyez certains que si ces résultats attestaient que ces “redoutables prédateurs” étaient des mangeurs d’hommes au long court, ils auraient fait la une de tous les médias locaux ouverts habituellement au sensationnel plutôt qu’à l’information journalistique impartiale.

Mais là, la discrétion est de mise, surtout dans le camp de ceux qui prônent l’intensification des captures y compris dans la Réserve Marine. L’appel d’offre qu’ils ont arraché à l’état est en cours et sans prévoir d’observateurs indépendants, en totale contre indication avec les avis des scientifiques reconnus en plus d’une atteinte prévisible à la biodiversité marine récifale déjà très endommagée sur l’Ile de La Réunion.

Aussi, il nous appartiens de vous livrer cette information qui gène tant de monde….

Quels sont les résultats qui figurent dans ce rapport ?

” Le travail sur l’écologie trophique a montré la dominance du poisson dans le régime alimentaire des deux espèces…” 

Première révélation donc, les requins Tigres et Bouledogues sont des prédateurs des….poissons !

Mais le croustillant reste à venir dans la suite de la phrase :

“…, la plus grande diversité de proies chez le requin tigre et l’importance des déchets de pêche et d’organismes terrestre dans le régime alimentaire du requin tigre.”

Pendant toutes ces années, nous subissions les attaques les plus virulentes, y compris physiques, lorsque nous osions poser les problématiques des déchets de pêche et des pollutions terrestres. Nos détracteurs pensent ils maintenant que l’Université de La Réunion est complice d’un pseudo complot écologiste ?

L’Etat peut- il ignorer les éléments suivant dans la gestion globale de cette pseudo “crise” ? :

“Des animaux terrestres ont été retrouvés dans un tiers des estomacs de requin tigre et plus particulièrement des poulets, retrouvés dans 29 % des estomacs. La présence d’animaux terrestres dans le régime alimentaire des requins tigres n’est pas exceptionnelle (Dickens et al.2017). Elle traduit le caractère généraliste et opportuniste du requin tigre, et met également en évidence son rôle de recyclage des déchets organiques dans les écosystèmes côtiers. Une fréquence de poulets aussi élevée dans les estomacs pose des questions quand à l’origine de ces animaux. Contrairement aux autres animaux  terrestres qui pourraient être arrivés en mer par les ravines, une aussi grande quantité de poulets, retrouvés régulièrement au cours de l’année ne semble pas relever d’un apport naturel et normal par les  ravines. La présence d’un poulet dans un sachet plastique fermé par un double nœud ou celle d’individus quasiment intacts, laisse penser qu’il ne s’agit pas d’animaux morts et emportés par les ravines, mais plutôt d’animaux  qui seraient utilisés lors de cultes en milieu littoral.”

Donc, si on ne veux pas de requins à la côte, ne serait il pas plus simple et moins coûteux de ne plus les attirer ?

Comment, après cette lecture ne pas sourire quand les détracteurs de la Réserve Marine accusent celle-ci de “garde manger pour les requins” ? C’est sur ce type d’affirmation, qu’ils entraînent aujourd’hui l’Etat à légitimer une campagne de pêche dans cette même Réserve Marine contre l’avis même de la population locale (cf la dernière enquête publique sur le sujet qui avait recueilli 81 % de contre et fait reculer la préfecture).

Mais continuons notre lecture :

Parmi les poissons consommés par les deux espècesune part non négligeable (environ 15 % en nombre et en masse) sont des déchets de pêche et de poissonneries. En particulier, la totalité des restes de grands poissons pélagiques retrouvés dans les estomacs des requins tigres et bouledogues sont des déchets (têtes, colonnes vertébrales, caudales,…).

Et pour finir en beauté, et là ce n’est pas un écologiste adhérent de Longitude 181 qui l’écrit : “…ces déchets pourraient contribuer à fixer les requins tigres et bouledogues ,dans une moindre mesure, à proximité des côtes.

Les requins réunionnais ont décidément de bien surprenantes habitudes alimentaires contre lesquelles les solutions sont très compliquées à mettre en place…. les tuer sans discernement est tellement plus facile et lucratif….

Le document très complet est accessible ici : rapport_ecoreco-run

Nous vous invitons à faire part de vos commentaires à M. Le Préfet sur twitter :      @Prefet974 ou par la boîte contact disponible sur www.reunion.gouv.fr

Faites vous entendre, faites entendre la Voix de l’Océan, c’est de notre patrimoine commun dont il s’agit, ne soyez pas complices en restant silencieux !

 

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LONGITUDE 181 au Luxembourg !

LONGITUDE 181 au Luxembourg !

Le 8 décembre,  LONGITUDE 181  faisait son entrée pour la 1ère fois au Luxembourg, avec des  conférences de François SARANO.

Après l’Algérie, la Suisse, les évènements marquants les 15 ans de LONGITUDE 181, c’était au tour du Luxembourg de recevoir François SARANO au travers de 2 conférences proposées par LONGITUDE 181.

  • Une conférence au Lycée Athénée, où plus de 70 lycéens, suivant l’option plongée (oui, c’est possible au Luxembourg !), ont écouté avec beaucoup d’attention les explications de François SARANO autour des requins et des cachalots. Un accueil remarquable de la direction, des enseignants et des élèves  qui a permis de sensibiliser une nouvelle génération de plongeurs plus qu’attentifs aux propos tenus.
  • Une conférence tenue le soir du 8 décembre au Centre Culturel de Rencontres de l’abbaye de Neumünster à Luxembourg, faisant là aussi salle comble !    

Remercions ici Steven Weinberg (adhérent de LONGITUDE 181, rappelons-le)  et  Marie-Xavier LASSAUZET, sans qui cette journée et l’organisation qui a été mise en place n’auraient pas été possibles. Nous remercions aussi, pour la logistique et l’organisation : Guy et Astrid MILBERT pour leur accueil,  Christelle CREFF de l’Institut Français, Stephane WASILA de l’abbaye de Neuemünster.

Les rencontres et les contacts établis sur place ont permis des échanges conviviaux et fructueux que nous espérons riches de coopérations futures avec la Fédération Luxembourgeoise des Activités et Sports Sub-Aquatiques ( www.flassa.lu ) , les clubs de plongée, les moniteurs et encadrants de plongée, les plongeurs, pour sensibiliser une audience la plus large possible.

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Soyez Consom’acteurs pour soutenir la Voix de l’Océan !

Soyez Consom’acteurs pour soutenir la Voix de l’Océan !

Vous souhaitez faire plaisir à vos proches ? Vous souhaitez soutenir Longitude 181 ? Faites les deux en une seule action très simple, rendez vous sur la boutique en ligne !

Afin de diffuser son message, Longitude 181, depuis de nombreuses années, crée des supports de vulgarisation pour sensibiliser le plus grand nombre à la beauté et à la fragilité de l’écosystème marin. Certains supports sont directement destinés aux plongeurs (fiches immergeables pour l’identification des espèces),

D”autres sont vraiment accessibles à tous (livres, CD et DVD). Les enfants ne sont pas en reste, bien entendu (livre de conte, de découverte, de jeux…).

Enfin,  vous trouverez dans la boutique en ligne le dernier livre de François SARANO. Plus qu’un livre sur les cachalots, une véritable bouffée d’humanisme indispensable dans notre monde de brutes… ne le ratez pas !

La boite à outils de l’Eco-plongeur

Parce que Longitude ne se contente pas de délivrer un message, vous trouverez aussi des éléments concrets vous permettant d’appliquer et de faire appliquer les principes de la Charte Internationale du Plongeur Responsable  :

  • Gobelets réutilisables, 

  • filets de collecte des déchets,

  • cendriers de plage, ….

100 % du produit de vos achats reviennent à l’association !

Aucun intermédiaire entre vous et nous ! Votre commande parvient directement aux bénévoles en charge de la boutique et est entièrement traitée par ceux-ci. Tous les articles proposés sont en stock et ont été fabriqués par les entreprises partenaires de l’association. Très souvent, les auteurs abandonnent leurs droits à notre profit. Chacun étant fier de faire partie de la communauté LONGITUDE 181 et d’apporter ainsi sa contribution pour une Voix de l’Océan plus forte encore.

Et Kanumera pour vous habiller aux couleurs Longitude 181 !

Vous êtes nombreux, sur les salons, les conférences, les stands, à nous exprimer votre volonté de porter le logo de l’association car vous soutenez nos valeurs.

Vous pouvez le faire et, en plus, soutenir par la même occasion notre campagne Cachalots !

Rendez-vous sur la page longitude181 chez Kanuméra et faites-vous plaisir !

Si, malheureusement, cette page ne vous suffit pas, sachez que vous pouvez faire floquer gratuitement avec le logo Longitude 181 toutes vos commandes sur ce site (à faire confirmer par la boutique lors de votre commande). Par contre, en dehors de la page signalée précédemment, votre achat ne déclenchera aucun reversement à Longitude 181.

 

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STOP aux concours de chasse sous‐marine !

A vous de jouer : Appel pour l’interdiction définitive des concours de chasse sous‐marine !
A vous de jouer : Appel pour l’interdiction définitive des concours de chasse sous‐marine !

Nous, Longitude 181, lançons une pétition nationale pour que ce genre de massacre ne se reproduise plus jamais.

FAITES SIGNER LARGEMENT ! POUR SIGNER en LIGNE c’est ici :

 PETITION sur CHANGE.ORG

Destruction de « patrimoine commun » !

Un concours “à qui tuera le plus de poissons” ! Vous n’y croyez pas !? Nous non plus, et pourtant…

La  FNPSA  (Fédération  Nationale  de  Pêche  Sportive  en  Apnée)  a  organisé en octobre dernier,  un  concours de chasse sous-­marine dans la zone comprise entre le port de la Galère et la Vaquette (entre Théoule et Miramar), sur la zone des Basses de la Fourmigue. Une quarantaine d’équipes de 2 chasseurs étaient réunies.

Ces  chasseurs  sont  des  champions  d’apnée,  et,  si  le  prélèvement  d’un  chasseur  peut  être  accepté,  celui d’un bataillon de chasseurs, dont le seul but est de tuer le maximum de poissons… est totalement inacceptable ! En quelques heures, ces « champions » ravagent toute une zone, tuant les plus gros poissons – les plus gros reproducteurs. Ont-­ils la moindre idée de l’impact de leur chasse ? De l’impact du prélèvement d’une cinquantaine de murènes ? S’en soucient-­ils ?
Pas une seconde : je suis venu, j’ai vu, j’ai tout détruit… et tout cela uniquement pour jouer !

En  quelques  heures,  un  carnage.  La  zone  bouleversée  mettra  des  années  à  retrouver  son  équilibre  écologique, à condition qu’on ne fasse plus de prélèvements – ce qui ne sera pas le cas !…

Comment peut-­on, aujourd’hui encore, jouer à tuer ?

(C) F.Bassemayousse

Comment peut-­on organiser un concours du « plus grand tueur » ?

Si les champions d’apnée veulent se mesurer, qu’ils tirent sur cible !

Qu’un  chasseur  sous-­marin  pêche  le  poisson  de  son  repas,  rien  à  dire.  Mais  qu’une  fédération  de  plusieurs milliers de licenciés s’enorgueillisse d’organiser un massacre, c’est inadmissible.
Et cela doit changer !

A qui appartient le poisson de la mer ?

Il ne s’agit plus de concours de chasse sous-­marine, mais de concours de « destruction de bien commun » ! Car les poissons appartiennent à tous les citoyens : qu’en pensent les milliers d’autres usagers de la mer  qui  n’ont  pas  été  consultés  ?  De  quel  droit,  quelques  chasseurs  peuvent-­ils  ravager  des  zones  fréquentées toute l’année par des milliers de visiteurs sous‐marins ?

Nous, les « non-­chasseurs », sommes-­nous des citoyens de 2ème catégorie ?

Le  poisson  appartiendrait-­il  plus  aux  chasseurs en compétition  qu’aux  plongeurs  contemplatifs  ou  photographes ?  Appartient–il de droit à ceux qui le massacrent pour le plaisir et non pour se nourrir ? Faut-­il tuer pour s’approprier le poisson que d’autres  ont  décidé  d’offrir  aux  générations  futures ?  Pourquoi,  nous  qui  voulons  laisser  vivre,  n’avons-­nous pas les mêmes droits que ceux qui tuent pour le plaisir ?

Faut-­il que nous organisions un concours de « laisser vivre » pour nous attribuer définitivement les poissons,  comme  ces  90  tueurs  l’ont  fait ?  Privant  ainsi  des  dizaines  de  milliers  de  personnes,  d’aujourd’hui et de demain, de la jouissance de ces poissons vivants.
C’en est trop !

Tout, dans les propos des chasseurs sous marins qui nous interpellent sur notre réaction, semble indiquer que nombreux sont des chasseurs “responsables”, soucieux de ne prélever que ce qui est nécessaire, de ne pas bouleverser l’écosystéme marin, patrimoine commun à TOUS LES USAGERS DE LA MER, apnéistes, randonneurs subaquatiques, plongeurs sous marins ET chasseurs responsables.

Ces derniers sont donc, COMME NOUS, concernés par les excès caricaturaux des concours de chasse qui relèvent, de nos jours, de l’absurde. Ils pourraient, en effet, avantageusement se pratiquer sur cible (cf le tir nature au tir à l’arc).
Rejoignez nous pour que, demain, ENSEMBLE, chasseurs responsables, apnéistes, randonneurs subaquatiques, plongeurs sous marins, nous puissions profiter équitablement des richesses formidables de notre PATRIMOINE COMMUN : la mer.


Nous, Longitude 181, lançons une pétition nationale pour que ce genre de massacre d’un autre âge,
scandaleux et grotesque, ne se reproduise plus jamais.

Le texte qui précède et la pétition papier sont ici :

« Pour l’interdiction définitive des concours de chasse sous‐marine ! »

FAITES SIGNER LARGEMENT !

POUR SIGNER en LIGNE c’est ici :

 PETITION sur CHANGE.ORG

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EDEN DIVE à la CIOTAT : à suivre en plongée et sur le terrain de l’écoresponsabilité

EDEN DIVE à la CIOTAT : à suivre en plongée et sur le terrain de l’écoresponsabilité

Nouveau entrant chez LONGITUDE 181,  avec  2 planètes au guide des centres écoresponsables : EDEN DIVE

Gérant du club de plongée Eden Dive situé à la Ciotat, Thomas GIRAUD  a  eu à cœur de sensibiliser le public à la préservation de l’environnement notamment sous-marin :

  • mise en place d’un programme semblable à « Un jour un déchet » : lors de chaque sortie en mer, ramassage des déchets flottants à la surface avec publication des photos sur le Facebook du club.  La situation est telle que que ne sont  publiés que que les déchets les moins courants (pneus, planches à voile, container de poubelles…), les bouteilles en verre et autres emballages plastiques étant devenus monnaie courante. Le tri sélectif a aussi été mis en place.
  •  Partenariat  avec certains pêcheurs de la Ciotat afin d’enlever les « filets fantômes » qui, laissés à l’abandon, endommagent fortement les fonds marins.

Il reste beaucoup d’autres projets que Thomas GIRAUD aimerait mener à bien, tel que le nettoyage du port de la Ciotat (mais il manque de partenaires),  ainsi que relancer la campagne contre les boues rouges.

Et si vous lui donniez un coup de main ? Rendez-vous sur leur site: https://www.eden-dive.fr/

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