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La voix des Ados de l’Océan : Des rorquals à Marseille

Longitude 181, au travers de son programme “Sensibiliser pour protéger” et notamment de “Ocean Academy”, donne la parole à la jeune génération. Ces ados hériteront directement de l’impact de nos actions actuelles. Qu’en pensent-ils ? Qu’est-ce qui les intéresse ? Aujourd’hui, nous lisons Arthur, 15 ans, qui s’est intéressé aux rorquals de Méditerranée.

L’arrêt brutal de l’activité humaine, dû au Covid-19, fait soudainement redécouvrir au monde la faune et la flore qui l’entourent. Ainsi, quand les cerfs et les sangliers s’invitent en ville, les rorquals et les dauphins refont surface près de nos côtes. Mais est-ce vraiment une surprise d’apercevoir des rorquals au large des calanques de Marseille ?

Le rorqual commun

Le rorqual commun, deuxième plus grand mammifère marin après le rorqual bleu, peuple la majorité des océans y compris la Méditerranée occidentale. Avec ses 20 mètres de long et ses 70 tonnes, ce grand mammifère est toujours une espèce menacée.

Le rorqual commun vit surtout loin des plateaux continentaux, en eaux profondes. Il habite le talus continental (jusqu’à 600m) et se nourrit sur les versants des canyons, principalement de krill mais mange aussi des petits poissons pélagiques (harengs, anchois, sardines et capelans).

Le rorqual en Méditerranée

Il est l’espèce de baleine la plus présente en Méditerranée avec une population comprise entre 3000 et 4000 individus. La population méditerranéenne fait l’objet d’une surveillance accrue. Il n’est donc pas rare d’en apercevoir aux larges des côtes quand on navigue à environ 50 miles de celles-ci.

Cependant, à l’instar d’autres mammifères marins, il reste vulnérable face à l’important trafic maritime qui navigue sur nos océans. Victime de collision avec les grands porte-conteneurs, on le retrouve parfois échoué sur les plages.

Sur la Grande Bleue, du côté du Golf du Lion,  le rorqual commun fait l’objet de recensement et d’observations accrues. Dans un article de Midi Libre, le chef d’unité du parc marin du Golf du Lion, Romain Hubert explique : “On sait que les espèces fréquentent nos eaux, mais où ? Quand ? En quelle quantité ? Il nous faut mieux les connaître si on veut mettre en place des mesures de gestion adaptées”.

Présent mais toujours menacé

Nous savons que ce géant des mers, bien que très discret, est présent en Méditerranée. Toujours classé comme espèce vulnérable (UICN), il est cependant assez facilement observable au large de nos côtes. Espérons que les actions menées sur nos océans soit bénéfiques à ce lévrier des mers.

Par ailleurs, sachons nous intéresser à cette faune marine qui nous entoure avec plus d’intérêt et de convictions et soutenons ceux qui la défendent toute l’année.”

Arthur, 15 ans, adhérent de L181et membre actif “Ocean Academy”

Faites comme Arthur, rejoignez LONGITUDE 181, Porteur de la voix de L’Océan !

Le Business des espèces marines menacées, épisode 4 : Les civelles et anguilles européennes

Le Business des espèces marines menacées, épisode 4 : Les civelles et anguilles européennes

L’association Robin des Bois ayant édité chez Arthaud en octobre 2019, un “Atlas du business des espèces menacées”, nous vous en livrons les extraits concernant les espèces marines dans une série d’articles à suivre au fil de nos Newsletters. Aujourd’hui, les civelles et anguilles Européennes…

“Les gangs s’infiltrent dans les estuaires

Les civelles braconnées sont poêlées à l’ail dans le sud de l’Europe mais surtout exportées vivantes en Asie pour alimenter les élevages? Environ 90% des anguilles consommées dans le monde proviennent des piscicultures asiatiques exclusivement alimentés par des civelles sauvages; les anguilles ne se reproduisent pas en captivité. Depuis le déclin des populations d’anguilles japonaises – un nouveau record de 26 000 € le kilo à été atteint en 2018- les élevages asiatiques aspirent les civelles du Vieux Continent. Les populations de civelles dérivant jusqu’en Europe ne représentent plus que 1 à 4% des effectifs des années 1970.”

Quelle protection ?

“L’Union Européenne a interdit les exportations de civelles et d’anguilles adultes depuis 2011. Environ 100 000 kilos de civelles, soit plus de 330 millions d’alevins d’une espèce en danger critique d’extinction, passeraient en contrebande vers l’Asie chaque année selon Europol, l’agence Européenne de police criminelle.”

A qui profite le crime ?

La valeur globale du butin rapporte à la filière au moins 3 milliards d’euros par an. En 2018, les autorités espagnoles ont mis la main sur un mur de trois cent soixante-quatre valises, même modèle, couleurs variées, prêtes à passer en contrebande 5000 kilos de civelles. Le bénéfice net du gang a été estimé à 37.5 millions d’euros en deux-trois ans.”

Et Nous ?

La Charte Internationale du Plongeur Responsable, déclinée en 25 langues à ce jour, demande à chacun d’entre nous, depuis 2002, de se préoccuper du statut des espèces protégées et de la protection des écosystèmes locaux avant chaque voyage plongée.

Pour consulter la Charte Internationale du Plongeur Responsable et ses déclinaisons

Pour en savoir plus :

http://robindesbois.org/echoppe/?product=latlas-du-business-des-especes-menacees

Patrice BUREAU

Président de L181

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Rétrospective 2019 Dive And Travel mis à l’honneur dans “Plongez!”

Rétrospective 2019 Dive And Travel mis à l’honneur dans “Plongez!”

Le magazine “Plongez!” a accepté, dés sa création, de mettre en avant les Centres de plongée du Guide parmi ceux qui obtiennent le plus de “planètes”. De cette façon, à chaque parution, ou presque, c’est un quart de page minimum qui donne la parole à un Centre L181. Une raison de plus de faire des efforts pour l’Océan !

Vous retrouverez donc régulièrement au fil de ces “actus”, les articles parus dans cette revue, avec, peut être le plaisir d’y lire votre propre interview ou celle de votre centre favori. N’hésitez pas à feuilleter et à partager autour de vous ! Les bonnes actions doivent être contagieuses.

Pour en savoir plus sur Dive and Travel

Rejoindre le magazine Plongez!

Patrice Bureau

Président de L181

UNE SAVOUREUSE COLLABORATION QUI SENSIBILISE À LA POLLUTION PLASTIQUE DES OCÉANS !

UNE SAVOUREUSE COLLABORATION QUI SENSIBILISE À LA POLLUTION PLASTIQUE DES OCÉANS !

En mêlant leurs savoir-faire et leurs connaissances au nom de l’environnement,et à l’occasion de la journée mondiale des océans, le 8 juin 2020, les deux Maisons  patrimoniales  Deyrolle  (nature, art, éducation depuis 1831  & A la mère de famille,  la plus ancienne chocolaterie de Parie ( maison fondée en 1161) présentent leur coffret dédié au cachalot  et s’engagent  pour la préservation des océans,  et en particulier des cachalots à travers le programme LONGITUDE 181  d’études dédié : “La Voix des Cachalots”.

La découverte commence en déployant le cachalot, clin d’oeil à la taille de cet immense mammifère marin en proie à la pollution de son habitat naturel, avant de plonger à l’intérieur pour découvrir le fond du sujet …


Les cachalots passent la majeure partie de leur temps  sous la surface de l’eau à la recherche de nourriture. Leur régime alimentaire se compose principalement de poulpes, poissons, crustacés et calmars. Cependant, chaque année, des millions de tonnes de déchets  plastiques finissent en mer et s’immiscent dans l’assiette du mammifère. Tongs, bouteilles, sacs ou encore gobelets se mêlent au menu de ce géant marin.
Véritable fléau et cause de la disparition de nombreux animaux marins, le plastique se retrouve ici, à l’intérieur de la boîte cachalot, sous forme de fritures en chocolat.

Petits et grands jouent et apprennent en séparant les bons aliments des déchets qui se trouvent dans le ventre du cachalot!

Ces chocolats ont été élaborés à partir de cacaos issus de plantations responsables pures origines Pérou et Haïti. Ils ont été sélectionnés par À la Mère de Famille qui maîtrise toutes les étapes de la fabrication du chocolat, du choix des fèves à la réalisation finale des bonbons de chocolat.
Cette idée originale est inspirée par les valeurs partagées par Deyrolle et À la Mère de Famille.

À cette collaboration, À la Mère de Famille apporte son savoir-faire de chocolatier. De son côté, Deyrolle partage ses savoir-faire pédagogiques et esthétiques dans cette collaboration engagée dans la préservation de la biodiversité.

Cette boîte entièrement recyclable et sans plastique, inspirée par l’iconographie Deyrolle sensibilise les gourmands de manière ludique. Les bénéfices seront reversés à l’association Longitude 181, engagée pour la préservation des océans et en particulier des cachalots à travers le programme d’études dédié : “La Voix du Cachalot”.

Coffret Deyrolle x À la Mère de Famille 250 g : 30 €
À retrouver en édition limitée dans toutes les boutiques À la Mère de Famille et sur le e-shop à partir du 1er septembre.

lire le Communiqué de  presse :DEYROLE – A la mère de famille – Juin 2020

 

Créée en 1831, Deyrol!e est une institution scientifique et pédagogique .fondée sur trois piliers: Nature, Art, Education. Situé
au 46 rue dtt Bac depuis 1888, Deyrolle est le dernier cabinet de ettriosités ouvert au public. Passionnés, collectionneurs,
scientifiques et artistes du monde entier sy rendent pour observer les beautés de la nature et s’émerveiller devant tant de pièces
étonnantes. C’est notamment à travers ses planches pédagogiques qtte Deyrolle s’attache, depuis près de deux siècles, à éveiller les
réflexions sur l’écologie, la préservation de la nature, et à élever les sciences naturelles att rang de l’art. Entreprise du Patrimoine
Vivant et partenaire officiel de la COP21 au titre de l’Édttcation, Deyroile développe des collaborations qui tnettent en avant les
actions et engagements du partenaire auprès du grand public.
E-shop : deyrolle.com/laboutigue/
Notre adresse : 46 rue du Bac, Paris 7′
@Deyrolle.officiel
#Deyrolle # 46ruedubac #NarureArtEducation

 

UN SAVOUREUX COFFRET QUI SENSIBILISE À LA POLLUTION PLASTIQUE DES OCÉANS !

UN SAVOUREUX COFFRET QUI SENSIBILISE À LA POLLUTION PLASTIQUE DES OCÉANS !

Pour la journée mondiale des océans, le 8 juin 2020, “Deyrolle” & “A la mère de famille” dévoilent leur coffret de chocolats « spécial cachalot » et s’engagent pour la préservation des océans aux côtés de Longitude 181. Les 2 maisons patrimoniales ont mêlé leurs savoirs faire pour la confection d’un coffret original qui sera mis en vente au 1er septembre, au bénéfice du programme LONGITUDE 181 : “La Voix des Cachalots”.

« Deyrolle » & « A la mère de famille » engagée dans la préservation de la biodiversité.

A l’occasion de la journée mondiale des océans les deux maisons patrimoniales Deyrolle (nature, art, éducation depuis 1831) & A la mère de famille (la plus ancienne chocolaterie de Paris, fondée en 1161) présentent leur coffret dédié au cachalot. Avec ce coffret original, disponible en série limitée dès le 1er septembre, elles s’engagent pour la préservation des océans, en soutenant le programme LONGITUDE 181 : “La Voix des Cachalots”.

Un délicieux et original coffret pour sensibiliser au plastique…

La découverte commence en déployant le cachalot, clin d’œil à la taille de cet immense mammifère marin en proie à la pollution de son habitat naturel, avant de plonger à l’intérieur pour découvrir le fond du sujet …


Les cachalots passent la majeure partie de leur temps sous la surface de l’eau à la recherche de nourriture. Leur régime alimentaire se compose principalement de calmars et poissons. Cependant, chaque année, des millions de tonnes de déchets plastiques finissent en mer et s’immiscent dans l’assiette du mammifère. Tongs, bouteilles, sacs ou encore gobelets se mêlent au menu de ce géant marin.
Véritable fléau et cause de la disparition de nombreux animaux marins, le plastique se retrouve ici, à l’intérieur de la boîte cachalot, sous forme de fritures en chocolat.

Petits et grands jouent et apprennent en séparant les bons aliments des déchets qui se trouvent dans le ventre du cachalot !

Ces chocolats ont été élaborés à partir de cacaos issus de plantations responsables pures origines Pérou et Haïti. Ils ont été sélectionnés par À la Mère de Famille qui maîtrise toutes les étapes de la fabrication du chocolat, du choix des fèves à la réalisation finale des bonbons de chocolat. Cette idée originale est inspirée par les valeurs partagées par Deyrolle et À la Mère de Famille.

À cette collaboration, À la Mère de Famille apporte son savoir-faire de chocolatier. De son côté, Deyrolle partage ses savoir-faire pédagogiques et esthétiques dans cette collaboration engagée dans la préservation de la biodiversité.

… en soutien au programme “La voix des cachalots” de Longitude 181

Cette boîte entièrement recyclable et sans plastique, inspirée par l’iconographie Deyrolle, sensibilise les gourmands de manière ludique. Les bénéfices seront reversés à l’association Longitude 181, engagée pour la préservation des océans et en particulier des cachalots, à travers le programme d’études dédié : “La Voix des Cachalots”.

Coffret Deyrolle x À la Mère de Famille 250 g : 30 €
À retrouver en édition limitée dans toutes les boutiques À la Mère de Famille et sur le e-shop à partir du 1er septembre.

lire le Communiqué de presse : DEYROLLE – A la mère de famille – Juin 2020

 

Créée en 1831, Deyrolle est une institution scientifique et pédagogique fondée sur trois piliers : Nature, Art, Education. Situé au 46 rue dtt Bac depuis 1888, Deyrolle est le dernier cabinet de curiosités ouvert au public. Passionnés, collectionneurs, scientifiques et artistes du monde entier s’y rendent pour observer les beautés de la nature et s’émerveiller devant tant de pièces étonnantes. C’est notamment à travers ses planches pédagogiques que Deyrolle s’attache, depuis près de deux siècles, à éveiller les réflexions sur l’écologie, la préservation de la nature, et à élever les sciences naturelles au rang de l’art. Entreprise du Patrimoine Vivant et partenaire officiel de la COP21 au titre de l’Éducation, Deyrolle développe des collaborations qui mettent en avant les actions et engagements du partenaire auprès du grand public.
E-shop : deyrolle.com/laboutigue/
Notre adresse : 46 rue du Bac, Paris 7′
@Deyrolle.officiel
#Deyrolle # 46ruedubac #NarureArtEducation

 

Rediffusion de “Confinement, cachalots, et … caresses !” en cette journée mondiale de l’océan 2020

En cette journée mondiale de l’océan, nous avons souhaité vous rediffuser un Podcast de la période de confinement. En effet, les cachalots nous apprennent beaucoup et Daniel Krupka nous parle de comment s’inspirer des cachalots dans les moments difficiles tels que le confinement. Ce podcast nous apprend qu’après avoir ravitaillé le frigo, avec du temps devant soi, ce qui nous manque c’est le contact. Découvrons une autre approche, celles des cachalots. A découvrir dans le replay de cette chronique.

par Daniel KRUPKA

 

Business des espèces marines menacées, épisode 3 : Les Hippocampes

Business des espèces marines menacées, épisode 3 : Les Hippocampes

L’association Robin des Bois a édité chez Arthaud, en 2019, un “Atlas du business des espèces menacées”. Longitude 181 vous en livre des extraits, concernant les espèces marines, dans une série d’articles à suivre au fil de nos Newsletters. Aujourd’hui, les hippocampes…

“Bientôt remboursés par la Sécurité Sociale ?

Les médecines traditionnelles et alternatives en Inde, au Japon, en Corée du Sud et des articles se présentant comme scientifiques, sans être consolidés par des protocoles et des résultats statistiques, considèrent aujourd’hui, que les préparations à base d’hippocampe traitent les excès de cholestérol, les rhumatismes, les problèmes cardiaques et respiratoires, les pertes de mémoire et le cancer. Le jour viendra où l’hippocampe guérira tous les problèmes sanitaires dus aux pollutions.”

Quelle protection ?

“En 2002, l’hippocampe, … a été pris en considération par la Convention sur le Commerce International des Espèces de faune et de flore sauvage menacées d’extinction (CITES). Le commerce international était alors estimé à environ 24 millions de spécimens par an; aujourd’hui le bilan cumulé du commerce légal et de la contrebande atteindrait 50 à 100 millions.”

A qui profite le crime ?

Un hippocampe séché se vend entre 3,5 € et 25 € en Asie. Chaque jour, plus de 100 000 hippocampes sont capturés dans l’Océan mondial. L’hippocampe est en vente dans les quartiers chinois des grandes villes aux États-Unis, il pointe son museau dans les restaurants exotiques au sud de l’Europe, en guise d’apéritif. La longueur minimale réglementaire de 10 cm, garantissant que l’hippocampe mis sur le marché a atteint sa maturité sexuelle, n’est pas respectée. Des juvéniles sont à vendre par millions dans les épiceries.” ou en guise de décorations….

Et nous, à Longitude 181 ?

A lire : le dossier Longitude 181 sur la CITES et le commerce des espèces menacées

La Charte Internationale du Plongeur Responsable demande à chacun d’entre nous, depuis 2002, de ne rien retirer du milieu marin pour son seul plaisir.

 

Consultez ici la Charte Internationale du Plongeur Responsable et ses déclinaisons

Pour en savoir plus :
http://robindesbois.org/echoppe/?product=latlas-du-business-des-especes-menacees


Patrice BUREAU
Président de L181

Rejoignez LONGITUDE 181, Porteur de la voix de L’Océan !

 

Nous avons besoin de vous tous !

Nous avons besoin de vous tous !

Longitude 181 est une association Loi 1901, entièrement composée de bénévoles et totalement indépendante. Elle doit cette indépendance au soutien de ses adhérents, donateurs et mécènes. La crise sanitaire du Covid 19 met à mal le monde économique, mais aussi le monde associatif. Longitude 181 n’est pas épargnée. Aujourd’hui, Patrice Bureau, son président, et François Sarano, son fondateur, lancent un appel.

“Bonjour !

Vous le savez tous, la période n’est pas fatale que pour les activités économiques pures et dures, mais aussi pour les associations qui œuvrent pour le bien commun. Longitude 181 en fait partie. Totalement indépendante de L’État ou de soutiens institutionnels, elle peut porter sans arrière pensée la protection de l’Océan au premier plan dans ses actions. Avec la crise, notre budget se trouve actuellement réduit de moitié, ce qui stoppe pour le moment tout le déploiement prévu en 2020 pour nos interventions sur le terrain.

Nous ne nous finançons que par la voie des adhésions individuelles ou/et de structures, des dons de particuliers ou/et d’entreprises et/ou fondations privées. Le marasme économique touchant aussi ce secteur privé, certains de nos sponsors ne sont plus en mesure d’honorer leurs engagements.

Il nous reste donc les ventes de nos créations au travers de la boutique L181, et c’est donc par ce moyen là, aussi, que vous êtes à même de nous soutenir par un achat utile en cette période critique pour nous.

Merci par avance pour votre soutien

Au nom de tous les membres bénévoles de Longitude 181 qui ne veulent pas voir leur engagement s’arrêter en si bon chemin….

Merci d’avance pour eux et pour la protection de l’Océan.

Patrice Bureau, président, & François Sarano, cofondateur et président d’honneur

 

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Shark feeding : Longitude 181 réaffirme son opposition !

Shark feeding : Longitude 181 réaffirme son opposition  !

Longitude 181 réaffirme et maintient la position vis à vis du shark feeding qu’elle conserve depuis sa création. Nous avons alerté sur sa dangerosité et lutté de pied ferme contre toute tentative de “légalisation”. Il faut malheureusement un accident, ô combien prévisible, survenu ce 17 mai 2020 en Polynésie française, pour espérer que les autorités fassent enfin mieux appliquer les lois en vigueur. 

Rappel des faits : L’accident se serait produit lors d’une session de shark feeding à la Vallée Blanche à Faa’a (Polynésie française), une pratique interdite en Polynésie française. La victime, mordue à la jambe, a porté plainte. Le prestataire a été déferré jeudi au au tribunal de Papeete. Il sera jugé le 9 juin. voir le Reportage TNTV NEWS

Car, en Polynésie française, le nourrissage des requins est interdit par le code de l’environnement

En direct du terrain, écoutons Fred Thibur de Eleuthera Plongée, Centre Ambassadeur Longitude 181, qui interpelle les autorités locales sur ce sujet.

Pourquoi aura-t-il fallu ce bien triste fait divers ?

“Pourquoi les arguments que j’avance depuis tant d’années, supportés par Longitude181, la FFESSM, les organisations locales (vaa’a, surf, voile,…) n’ont-ils pas été entendus ?
Pourquoi les médias locaux ont-ils donc été si maladroits à suivre ce sujet, se limitant à l’opportunisme du scoop du sang versé ?
Comment peut-on valablement soutenir que le shark-feeding sert la cause du requin, alors même qu’il est source d’accidents ?
Pourquoi était-il malheureusement prédit qu’il faille que l’accident survienne pour que les décisions soient prises ?

Mes pensées se portent vers la victime qui, sur les conseils rassurants de ce centre de plongée (connu de tous), n’a pas vu le piège et le risque.
Pourquoi ce centre de plongée… a-t-il pu continuer àfaire la promotion de ses activités sur les réseaux sociaux sans qu’aucune action ne soit engagée à son encontre ?

Des mises en garde répétées qui n’ont pas été écoutées

Mes demandes, mes écrits, mes inquiétudes et mes relais sont restés sans réponse claire…
Je n’ai reçu en retour qu’insultes et noms d’oiseaux… et le silence sidéral des autorités.

Puisse ce triste évènement, dans la reconstruction d’un tourisme responsable et respectueux de la nature, voir enfin une position affirmée d’une Polynésie sensible à son environnement unique, à la culture d’une sagesse ancestrale où le requin et l’Homme se respectent…

La justice est saisie et suivra son cours à l’égard du centre de plongée.
Les décideurs polynésiens, eux, ont un challenge beaucoup plus noble : replacer l’humain dans son écosystème et offrir à ses visiteurs une terre d’inspiration.
Bien à vous tous”

Fred Thibur

Réflexions sur la pratique shark feeding en Polynésie française

Pour rappel, un extrait d’une intervention de Fred, le 10 mars 2019, à l’heure où les autorités faiblissaient sous la pression des “pros shark feeding” :

“Iaorana,

La première session de recyclage des moniteurs de plongée titulaires d’un diplôme délivré par L’État (BEES, DEJEPS) qui s’est tenue le mois dernier a mis en lumière la problématique du shark-feeding lors de l’intervention de la DIREN.

Bien que cela n’était pas prévu, il faut bien admettre que ce sujet a mis en évidence une incohérence dans la gestion d’un tel sujet qui implique plusieurs ministères de la Polynésie française et dont les décisions éventuelles affectent très directement le travail de salariés et de patentés œuvrant dans le milieu de la plongée sous-marine.

  • Comment se fait-il que les ministères en charge de l’Environnement et de la Jeunesse et des Sports ne se soient pas consultés sur ce sujet ?
  • Comment se fait-il que le territoire et ses services ne se soient pas assurés de l’avis de l’ensemble des centres de plongée (qu’ils soient pour ou contre une telle pratique) ?
  • Comment une telle décision (puisqu’il semble bien que les arrêtés étaient prêts à être publiés) soit prise sur la foi de ceux qui sont “pour” ?

Est-il juste d’entendre que le ministère du tourisme fasse pression, y compris auprès de la DIREN, pour légaliser le shark-feeding et ceci sur le seul lobbying des promoteurs de cette pratique contestable et en totale violation du statut de sanctuaire de la Polynésie française ?

Acceptez ici que je me refuse à le croire, pour avoir rencontré Nicole Bouteau à plusieurs occasions et avoir été sensible et assuré de sa volonté de prendre des décisions ,une fois entendus les différents protagonistes.

Permettez-moi cependant de m’inquiéter que ce sujet, savamment écarté des avis des usagers traditionnels (= Polynésiens) de la mer (pêcheurs sous-marins, pratiquants du vaa’a, etc.), semble devoir être supporté depuis trop longtemps par un lobby pro “shark-business” totalement orienté vers le seul profit commercial.
Cette position est potentiellement acceptable si elle est totalement assumée et n’essaie de se justifier par un vernis scientifique et/ou éco-touristique détestable (assumez, assumez de faire profit de cette activité !).

Si tel devait être le choix du territoire de légaliser le shark-feeding, il est important que ce choix soit totalement assumé,
s’affranchissant de la position de sanctuaire défendue par la Polynésie,
avec un total mépris de la position des organisations telles que Longitude 181, Sea Sheperd Dive ou Project AWARE…

Alors que notre civilisation s’interroge à juste titre sur son avenir, la sagesse des anciens (ici et ailleurs) devrait nous conduire à mettre définitivement un terme à toute pratique de feeding des animaux sauvages (terrestres ou marins).
La Polynésie française offre encore l’opportunité d’observer les requins dans un environnement et un comportement naturels.
Pourquoi Tahiti devrait-elle s’offrir le luxe décadent d’un cirque sous-marin ?
Le delphinarium de Moorea ne suffit donc t’il pas à cette honte ?
D’autres options sont disponibles et tellement plus nobles pour faire de Tahiti une destination plongée d’exception…”

Et pour en savoir plus :

Position officielle sur le Shark Feeding

Position officielle interactions avec les animaux sauvages

Eleuthera Plongée

Pour la fermeture des Delphinariums

Position officielle contre l’incarcération des cétacés

François SARANO dans “C POLITIQUE” de France 5, Dimanche 31 mai

François SARANO dans “C POLITIQUE” de France 5, Dimanche 31 mai

Karim Rissouli, l’animateur de l’émission “C Politique” sur France 5, fera intervenir François Sarano, ce dimanche soir, dans la seconde tranche horaire de son émission entre 19h55 et 20h45. En effet, il doit évoquer,sur son plateau, la question des captures accidentelles de dauphins dans les filets de pêche qui font des dégâts significatifs chez les cétacés et émeuvent le grand public.

 

 

Nul doute que vous apprécierez l’intervention de François, alors soyez à l’heure et relayez l’information autour de vous !

Rejoignez LONGITUDE 181, Porteur de la voix de L’Océan !